Le CDH nous envoi chez le PS, Philippe COURARD… Suite à la profonde crise de l'accueil en Belgique près de 6000 personnes dorment à la rue, dans les gares et dans les parcs alors qu'elles devraient, au vu des budgets alloués, être prises en charge et logées dignement. Des citoyens solidaires ont décidé de venir en aide aux réfugiés et d'interpeller les responsables politiques pour trouver des solutions. Mercredi dernier, nous avons rencontré les responsables du ministère de l'asile et de l'immigration, portefeuille tenu par Melchior Wathelet (CDH) , lesquelles nous ont dit que ce n'était pas à eux de régler ce problème. Ils nous ont conseillé d'aller parler avec Philippe Courard, ministre de l'intégration sociale (PS). Nous allons suivre les conseils du CDH au ministère de l'asile et de l'immigration, ce pourquoi nous vous invitons à nous accompagner au :
Cabinet du Secrétaire d'Etat à l'Intégration Sociale et la Lutte contre la pauvreté Philippe Courard
MERCREDI 10 novembre a 12h Rue Ernest Blérot 1 (9ème étage)
40 personnes en attente de régularisation occupent un bâtiment non-loin du Cimetière de Jette. Des actions sont menées actuellement avec eux afin qu'ils puissent obtenir des logements décents, mais en attendant, ils ont besoin de votre aide pour subsister. C'est pour cela que nous lançon un
APPEL AUX DONS
Un premier rendez-vous est prévu pour leur apporter ce dont ils ont besoin ce
Voici une petite liste de ce dont ils ont le plus besoin :
- De l'eau, un maximum; - Lait, jus de fruit; - Café, sucre; - Boîtes de conserve (lentilles, hariots, légumes, soupe, sauce tomate, thon, ...); - Des oeufs; - De l'huile; - Du sel; - Des denrées non-périssables (pâtes en sachet prêtes à l'emploi, ...); - Papier toilette, lingettes, pampers (taille 2 ans); - Des matelas, des couvertures; - Générateur électrique; - Bonbonnes de gaz (--> il y aura bientôt une cuisinière et un chauffage d'appoint); - Des bougies; - De quoi se réchauffer; - ...
Nous profiterons de cette rencontre pour discuter de la mobilisation autour de la rencontre avec Philippe Courard, prévue ce mercredi 10 novembre.
!! Soyons nombreux et chargés !! CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
samedi 6 novembre 2010
[21septembre] Le CDH nous envoi chez le PS, Philippe COURARD…
jeudi 28 octobre 2010
[21septembre] [Ecolo-Asile] Au parlement : débat asile-accueil + questions centres fermés, frontex
Nouvelles du parlement :
Comment offrir une aide en cas déchec conjugal dans un contexte migratoire
Appel à projets 'Divorce en terre dexil'
du 07/10/2010 au 15/12/2010
Soutien à des projets en Belgique qui offrent une aide psychique, juridique, sociale
à des femmes et des hommes dorigine étrangère confrontés à une séparation.
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vendredi 22 octobre 2010
[21septembre] Le vendredi 12 novembre, la CRER et le BEA de l’ULB vous invitent à la projection du film "D'un mur à l'autre" de Patrick Jean.
Le vendredi 12 novembre, la CRER et le BEA de l'ULB vous invitent à la projection du film "D'un mur à l'autre" de Patrick Jean.
D'un mur à l'autre CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
mardi 19 octobre 2010
[21septembre] La Crer recrute un infographiste!
La CRER recrute ! La CRER est à la recherche d'infographistes bénévoles pour la conception d'affiches, flyers et brochures d'information sur la politique migratoire et les centres fermés. Pas d'inquiétude, il ne s'agit pas d'un rythme effréné. Tout au plus une brochure de 30 pages tous les 3-4 mois et un flyers et une affiche tous les un à deux mois. Si tu as un peu de temps à consacrer à un bénévolat, n'hésite pas à nous contacter à l'adresse suivante coordsanspapiersbxl@yahoo.fr et a notre numéro de téléphone en bas de page. Nous serons heureux de te rencontrer. La CRER PS : tu trouveras un exemplaire du type de travail que nous attendons sur : http://users.skynet.be/mateo/7.pdf
CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
jeudi 14 octobre 2010
[21septembre] Le cas "Chicha" dans la Libre Belgique...
La stratégie est évidente : salir, terroriser et harceler pour faire taire, puisqu'un procès est impossible, aucun acte délictueux n'ayant été commis. Or tout cela ne se passe pas dans l'Allemagne nazie des années 1930, ni en Chine ou en Afghanistan, mais aujourd'hui et en Belgique, Etat démocratique qui garanti la liberté d'expression. Quelque chose se serait-il donc effondré dans le système de valeurs de cet Etat ? La "liberté d'expression" est-elle désormais une notion abstraite ? Ou bien le "cas Chichah", cette ignoble mise à mort, constitue-t-il l'exception qui confirme la règle ? Lire la suite ici ; http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/616740/la-liberte-d-expression-menacee-de-mort.html CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
vendredi 8 octobre 2010
[21septembre] Conférence sur le délit de solidarité
CRER / Tel : 0474 08 85 35 --- En date de : Mer 6.10.10, Manu (SCI Belgium) <manu@scibelgium.be> a écrit :
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lundi 4 octobre 2010
[21septembre] Au même moment, le Prince Laurent et la Princesse Claire applaudissaient le film "Illégal"
Vendredi 20h j'arrive à la gare du midi, quelques minutes plus tard je serais arrêté. Au même moment, le Prince Laurent et la Princesse Claire assistent à la projection du film d'ouverture du Festival International du cinéma francophone de Namur. Ironie du sort, il s'agit du film belge « Illégal » du réalisateur Olivier Masset-Depasse, primé au festival de Cannes et proposé pour les Oscar en tant que meilleur film étranger. Ce film raconte l'histoire d'une famille sans papiers, séparée lors d'une arrestation et enfermée au centre d'expulsion 127bis de Steenokkerzeel… Pendant ce temps, au pied de la tour du midi, le dispositif policier est énorme : comme si ces brigades se préparaient à une attaque imminente. J'entends des cris, c'est une femme au loin, plaquée au sol par plusieurs policiers… Quelques hommes en civils courent derrière un gars qui traverse la rue… Je reste à l'écart pour comprendre ce qu'il se passe, saisir la logique des évènements. Mais rapidement je me rends compte qu'il n'y a aucune logique, que n'importe qui est arrêté sans aucune raison, juste pour être à l'intérieur d'un périmètre devenu « tolérance zéro » ! Ces policiers ont tous les droits et les vôtres ont été abolis… Tout d'un coup je croise le regard d'un policier appelé Vandersmissen. Une minute trente après c'est les menottes, les coups, les insultes, le bus et la cellule... Relâché à cinq heures du matin, je n'ai jamais compris pourquoi j'avais été arrêté. Le lendemain j'apprendrai qu'un arrêté communal interdisait tout rassemblement de plus de cinq personnes. Au moment de l'arrestation j'étais avec un ami, nous étions deux et quand même embarqués ! Il était inutile de demander des explications aux escadrons anti-émeute sur place. Envoyés des villes d'Anvers et Malines, d'après ce que j'avais entendu, aucun d'entre eux ne savait / ne voulait parler français. Ceux qui ont insisté n'ont eu comme seule réponse que des cris et des coups. Après que les deux policiers chargés de ma « protection » aient bien serré les colson, serrés au point d'empêcher la circulation, j'ai été monté dans un bus. Le bus était plein. Une jeune fille pleurait, visiblement c'était encore une gamine, une enfant. Soudain un grand coup sur le côté du bus va étouffer les bruits, c'est un garçon est en train de subir des coups. Plusieurs policiers, cinq ou six frappent très forts de leurs matraques, le garçon a les mains attachées, il ne peut pas se défendre…Ensuite il est monté dans le bus, il est tuméfié, sa figure est gonflée et un peu de sang entache ses dents blanches…Il sera la cible du chauffeur du bus pendant toute l'attente jusqu'aux casernes, une manière de nous montrer l'exemple de ce qui pourrait nous arriver en cas de désobéissance aux ordres. Arrivés aux casernes d'Etterbeek, les hommes et les femmes sont séparés. Après environ une demi heure d'autres policiers viennent nous chercher, un par un. Pendant ce temps on essaye d'enlever les colson solidement serrés. C'est à mon tour, je suis fouillé, je dois vider mes poches, puis je suis emmené dans une pièce vitrée où d'autres policiers tapent mon nom dans un ordinateur et je reçois un numéro, le 77… D'autres policiers m'amènent à la cellule 9, c'est là que je vais passer la nuit. Je demande à un autre détenu s'il sait quelle heure il est ? Il ne sait pas. Nous sommes 14 dans cette pièce et pour chacun d'entre nous le temps va perdre sa valeur, pendant que les minutes s'écoulent on perd la notion du temps… Vandersmissen est connu pour son agressivité dans son « travail » et ce soir je vais le constater de mes propres yeux ! Après que les détenus aient demandé de l'eau pendant des heures, Vandersmissen va entrer dans notre cellule avec une quinzaine d'autres policiers armés et matraque à la main. Vandersmissen, les mains dans le dos et la démarche ralentie, va commencer à crier contre nous. Entre la colère et les cris on distingue un ordre, celui de nous asseoir. L'un d'entre nous n'a pas compris l'ordre, Vandersmissen va s'approcher et le frapper d'un coup à la figure. Le garçon est jeune, la vingtaine à peine, il tombe… Vandersmissen continue à crier, il en attrape un autre, il le menace de sortir pour se battre avec lui, pour voir qui est le plus fort des deux…Ensuite il se dirige vers moi et d'un air méprisant il dira « haa Mr Flores, voila un brave homme ! » Pendant ce temps à l'extérieur de nos cellules on continue à amener des gens. Une camionnette s'arrête en face de nos cellules, et trois femmes seront débarquées. Les policiers les descendent de la camionnette par les jambes et les bras, les femmes crient, les policiers jouent avec elles, ils les balancent et leurs donnent des coups de pieds pendant le transport. Les autres agents qui assistent à ces faits, homme et femmes, rigolent… Vers cinq heures du matin nous serons tous réembarqués dans le bus de la police, et jetés près de Tour et Taxis. Peu importe que vous habitiez de l'autre côté de la ville ou que ce soir vous aviez un rdv avec votre copine à la gare du midi ! Pour les services « d'ordre » ce soir vous étiez une menace, un criminel à enfermer ! Ce vendredi soir à Namur, la Princesse Claire applaudissait le film « Illégal » et l'entourage du Prince de dire que « décidément, quelle imagination pour réaliser une telle « fiction » ! Heureusement, ceci n'a rien à voir avec la réalité de la Belgique ! ». Non, vraiment, nous n'avons pas la même vision de la réalité… CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
dimanche 3 octobre 2010
[21septembre] La police belge, cette semaine...
Un cadre du Comité P lié aux néonazis ; Videos ; CRER / Tel : 0474 08 85 35 |
