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Dans le cadre de son programme d’éducation permanente
« Les droits humains, comment faire ?! »
et dans le cadre de la semaine thématique du Théâtre National,
« AU TRAVAIL ! »

asbl
vous convie le vendredi 21 septembre 2007 à une rencontre-débat sur :
le droit à des conditions acceptables de travail et au respect de la dignité humaine
Cette rencontre fera suite à la projection à 18heures
du film ‘J’ai (très) mal au travail’ de Jean-Michel Carré (2006)
Intervenant :
Président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme asbl
Lieu :
Entrée libre
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Chargé de communication LDH
303, chaussé d'Alsemberg
1190 Bruxelles
T. 02/209 62
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Découvrez le dossier pédagogique issu de la collaboration entre la LDH et Spirou heBDo:
cliquer ici
La LDH et SPIROU heBDo :
MEME PAS PEUR !
La Ligue des droits de l'Homme et Spirou heBDo combattent ensemble le racisme, toutes les exclusions et la société de la peur dans un n° spécial de Spirou disponible du mercredi 12 au mardi 18 septembre chez votre libraire.
Ce Spirou "hors normes" est accompagné d'un dossier pédagogique, à destination des plus jeunes et des plus grands, téléchargeable sur site et sur le site de Spirou (agrémenté de jeux et d'animations pour les plus jeunes).
L'opération "Même pas peur", menée par la Ligue des droits de l'Homme et la rédaction du magazine Spirou heBDo vise à lutter, avec les armes de l'humour et de la bande dessinée, contre le racisme, la peur et toutes les formes d'exclusions.
Cette opération, qui débute le 12 septembre avec la sortie en librairie du Spirou n°3622 "Fini de rire", se poursuivra par la suite avec la même optique: servir d'outil permettant de sensibiliser les enfants, les ados, les adultes et les enseignants aux dangers d'une société où la peur (des immigrés, des terroristes, du chômage, des jeunes, de son voisin...) constituerait le moteur du fonctionnement social.
Cette opération est le fruit d'une longue réflexion et d'un travail de préparation minutieux mené avec les dessinateurs et scénaristes du journal de Spirou.
En quoi consiste cette opération ?
A imaginer à quoi ressemblerait un Spirou publié dans un monde ou la peur, le racisme et la discrimination l'auraient emporté sur l'esprit d'ouverture, la vigilance et la réflexion.
D'où la présence d'un "cahier noir" de 16 pages, fermé, à l'intérieur du Spirou "classique". Parmi les bandes dessinées à l'idéologie pour le moins douteuse - et heureusement adéquatement court-circuitée -, la Ligue des droits de l'Homme a décidé de se pencher sur les 4 planches de l'infâme Captain Moral et, case après case, de casser les clichés, lieux communs et mensonges qui y sont évoqués.
Si une première analyse se trouve dans le Spirou papier, il nous semblait important et nécessaire d'approfondir la réflexion, tant pour les plus jeunes que pour les un chouïa moins.
Cette analyse est disponible sous la forme d'un dossier pédagogique contenant des informations à destination des plus jeunes et des plus grands.
Des animations ludiques à l'attention des plus jeunes sont accessibles sur le site de Spirou: www.spirou.com/memepaspeur
Bonne lecture !
Merci de diffuser largement!
Le Ciré, la Ligue des droits de l'Homme et Défense des Enfants International:
***Non au délit de solidarité !***
Mobilisation devant l’ambassade d'Italie
Rassemblement ce vendredi 7 septembre à 12h00
devant l’ambassade d'Italie (28 rue Emile Claus à 1050 Bruxelles)
Le CIRÉ, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et Défense des Enfants International (DEI) soutiennent l'appel lancé par Migreurop (lire ci-dessous) dénonçant le procès des sept pêcheurs tunisiens qui a lieu actuellement en Sicile.
Ces pêcheurs sont accusés d'avoir « favorisé l'immigration clandestine » après avoir secouru 44 migrants, passagers d'une embarcation de fortune qui était en difficulté au large de l'île de Lampedusa, au début du mois d'août.
Avec Migreurop, le CIRÉ, la LDH et DEI refusent que soit mis en place un «délit de solidarité » pour toute personne qui porterait secours aux migrants qui risquent leur vie en traversant la Méditerranée et demandent la relaxe immédiate des sept pêcheurs tunisiens.
Des mobilisations similaires auront lieu le même jour à Agrigente (ville sicilienne où se tient le procès), à Paris et dans certains pays du Maghreb.
Venez nous rejoindre ce vendredi.
Merci de diffuser largement!
Plus d’infos : www.migreurop.org
Liste des signataires : http://www.migreurop.org/article1198.html
Contacts :
Pour la Ligue des droits de l’Homme :
Pour le Ciré: François Corbiau, 0479 611 029
POUR Défense des Enfants International :
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Pour Info, le communiqué de Migreurop:
Procès d’Agrigente : non au délit de solidarité
Devant le tribunal d’Agrigente (Sicile) comparaissent depuis le 22 août sept pêcheurs tunisiens accusés d’avoir « favorisé l’immigration clandestine », délit réprimé par la loi italienne. Ils risquent jusqu’à 15 ans de prison. Poursuivis comme s’ils étaient des trafiquants, ces pêcheurs n’ont pourtant accompli que le plus élémentaire devoir de solidarité : le 8 août, au large de l’île de Lampedusa, ils ont porté assistance aux 44 passagers d’une embarcation de fortune en perdition et les ont acheminés jusqu’au rivage. Sans leur intervention, il est probable que les naufragés, parmi lesquels deux femmes enceintes et deux enfants, auraient connu le même sort que les milliers de migrants et exilés qui, depuis quelques années, ont péri en mer en tentant de rejoindre les côtes européennes.
Le procès d’Agrigente est un nouvel épisode de la guerre menée par l’Union européenne contre les migrants et les réfugiés. Après la militarisation de la côte andalouse, après les dramatiques événements de Ceuta et Melilla de 2005, au cours desquels plusieurs personnes ont trouvé la mort sous les balles de la police marocaine pour avoir tenté de franchir la frontière espagnole, après le verrouillage des côtes mauritanienne et sénégalaise pour empêcher la traversée vers les îles Canaries, après les camps de rétention où, comme en Libye, les droits des étrangers et des réfugiés sont bafoués, c’est aujourd’hui l’arme de la dissuasion qui est brandie.
En sanctionnant l’assistance à personne en danger, les autorités italiennes incitent les marins et les pêcheurs à violer le droit international de la mer qui prescrit de privilégier tant que faire se peut le sauvetage des navires en perdition. Mais ce n’est pas tout : en interdisant les opérations de secours, elles se rendent responsables, au mieux, du renvoi vers des pays où leurs droits ne sont pas respectés de personnes qui ont besoin de protection. Au pire, elles condamnent à mort des femmes, des hommes et des enfants qui n’ont commis d’autre faute que de chercher une existence meilleure, voire parfois d’essayer de sauver leur vie.
Laboratoire de la politique migratoire de l’UE, l’Italie, en 2005, expulsait par charters des centaines de migrants vers les geôles libyennes. Aujourd’hui, elle leur interdit l’accès à ses côtes, s’inscrivant dans la logique d’externalisation par l’Europe du contrôle de ses frontières dont l’agence européenne Frontex est l’instrument emblématique.
Acteurs des sociétés civiles d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et d’Europe, militants et démocrates du sud et du nord de la Méditerranée,
- nous demandons le renoncement à l’idéologie sécuritaire et répressive qui oriente aujourd’hui les politiques migratoires, par l’externalisation de l’asile et des contrôles aux frontières et la criminalisation des migrations,
- nous refusons que soit mis en place un « délit de solidarité » contre les défenseurs des droits humains,
- nous exigeons la relaxe des sept pêcheurs tunisiens des bateaux Mortadha et Mohammed el-Hedi.