vendredi 17 septembre 2010

[21septembre] Dimanche/Zondag 26/09: action/actie: "Faites du vélo, pas des centres fermés!" - "Spring op de fiets voor een gastvrijere wereld !"



 
 
Faites du vélo, pas des centres fermés !
 
  
 
Balade à vélo jusqu'au centre fermé de Steenokkerzeel
 
 
 
Des personnes n'ayant commis aucun crime sont enfermées à deux coups de
 
pédale de chez nous, dans l'ignorance du plus grand nombre.
 
Des femmes, des hommes, des enfants subissent en Belgique des traitements
 
inhumains pour la seule raison d'être venus chez nous dans l'espoir d'un
 
avenir meilleur.
 
Puisque le vélo, c'est la liberté, utilisons-le pour franchir cette distance
 
et ouvrir les yeux sur cette  réalité.
 
 
 
Tous en selle pour la libre-circulation !
 
 
 
Quand ? Ce dimanche 26 septembre 2010 à 12h
 
Où ? Rond-point Schuman
 
Quoi ? 14 km, en groupe
 
Contact : La CRER -  0477/59.19.45
 
 
  
 
Schuman : métro - lignes 1 et 5 (gratuit pour les vélos) et train (5€ pour les vélos)
 
Vous n'avez pas de vélo ? Vous pouvez en louer un à la Maison des Cyclistes, 15 rue de Londres à Ixelles (15€ /jour)
 
Retour : possibilité de mettre son vélo dans le train à la gare de Nossegem (2min du centre fermé)
 
 
 
 
 
flyersveloorange.jpg

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Spring op de fiets voor een gastvrijere wereld !


Fietstocht naar het gesloten centrum van Steenokkerzeel


Verschillende mensen die geen enkele misdaad begaan hebben zitten

opgesloten op twee pedaaltrappen van bij ons, een feit dat nog te weinig

bekend is bij de bevolking. Vrouwen, mannen en kinderen ondergaan in

België een onmenselijke behandeling met als enige reden dat ze naar

hier kwamen in de hoop op een betere toekomst. De fiets staat voor vrijheid,

dus laten we haar gebruiken om deze afstand te overbruggen en onze

ogen te openen voor deze realiteit.

 

Iedereen op het zadel voor de vrijheid van beweging!



Wanneer? Zondag 26 september 2010 om 12u

Waar? Rond punt Schuman

Wat? 14 km, in groep

Contact: CRER - 0477/ 59 19 45





Schuman: metro lijnen 1 en 5 (gratis voor fietsen) en trein (5€ per fiets)

Je hebt geen eigen fiets? Huur er eentje bij de Fietsershuis, Londenstraat 15 in 1050 Elsene
(15€ per dag)

Terugweg: mogelijkheid om de fiets op de trein te zetten in het station van Nossegem (op 2 minuten afstand van het Centrum)


 
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Vous avez reçu ce message, car vous êtes abonné au groupe Groupe "Crer
Permanence" de Google Groupes.
Pour transmettre des messages à ce groupe, envoyez un e-mail à
l'adresse permanence-sanspapiers@googlegroups.com

mercredi 8 septembre 2010

[21septembre] [Ligue-droits-de-l-homme-infos-associations] LIGUE DES DROITS DE L'HOMME - COLLOQUE "LIBERTE DE CIRCULATION"

Agenda Ligue des droits de l'Homme
FOCUS SUR LE COLLOQUE
 « LIBERTE DE CIRCULATION»

 

Pour découvrir toutes les activités et actions de la LDH : www.liguedh.be

Ligue des droits de l'Homme et
Bruxelles Laïque vous invitent au

 

Colloque « Liberté de circulation :
de l'utopie à l'exigence »

 

1er octobre 2010 – de 9h à 17h30

Piano Fabriek – rue du fort 35A - 1060 Bruxelles
PAF : 5 € - traduction simultanée français anglais

Réservation souhaitée : reservations@liguedh.be – 02/2096288 ou 83

 

Ce colloque scientifique et politique explorera les enjeux et dimensions anthropologiques, politiques, économiques, démographiques, sociales et juridiques de la liberté de circulation.

 

Programme

 

Matinée - 9h00 - 12h30

Modérateur : Benoît Van der Meerschen

09h00   Mot de bienvenue: Benoît Van der Meerschen

09h15   Introduction : Claire Rodier

09h45   Le fait anthropologique : Emmanuel Terray

10h15   La transformation de l'organisation des Etats, évolutions politiques auxquelles la liberté de circulation donnerait lieu: Catherine Wihtol de Wenden

10h45    Pause

11h15   Panel de discussion et débat avec la salle : Claire Rodier, Emmanuelle Terray, Catherine Wihtol de Wenden

             

Pause déjeuner : 12h30-14h00

 

Après-midi 

14h - 17h30

Modérateur : Mateo Alaluf

14h00   La nécessité économique, repenser le social (allocation universelle) : Yann Moulier-Boutang

14h30   Réalités et besoins démographiques : un membre de l'Observatoire des migrations du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme

15h00   Les possibilités juridiques : Danièle Lochak

15h30  Pause

 

16h00  Panel de discussion avec Yann Moulier-Boutang, un membre de l'Observatoire des migrations et Danièle Lochak et débat avec la salle

           

17h00  Conclusions : Jean-Yves Carlier

 

Avec le soutien du Ministère de la Communauté française et de la Commission communautaire française 

 

mardi 7 septembre 2010

[21septembre] A L'Aide!

Les enfants SDF WTC parc Bruxelles :
 
RECHERCHE DURGENCE DES TENTES ET BACHES POUR LES FAMILLES CAR LA PLUIE DHIER A TOUT DETRUIT !!!!!!!
 
SI VOUS CONNAISSEZ DES PRIX DEMOCRATIQUES OU QUOI APPELER DURGENCE samira au 0485 969837
 
 
 
 

CRER / Tel : 0474 08 85 35
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

lundi 6 septembre 2010

[21septembre] CAMPING SOLIDAIRE

CAMPING SOLIDAIRE


 
 

REJOIGNEZ-NOUS !

pour un

CAMPING SOLIDAIRE

du vendredi 10 au samedi 11 septembre 2010

 

Venez tous camper avec nous pour soutenir les familles de réfugiés et les autres demandeurs d'asile de la pleine de jeu du WTC. Venez manifester votre désarroi face aux violations massives de la loi par l'Etat belge et face à l'indifférence généralisée.

Rendez-vous vendredi soir à 18h au 59 chaussée d'Anvers

Apportez votre tente, de la nourriture et des boissons, amenez vos instruments de musique votre bon humeur et votre détermination à réclamer une autre politique d'asile.

 

COMMUNIQUE :

 

Plus de 100 REFUGIES CAMPENT DEVANT L'OFFICE DES ETRANGERS

 

L'Etat belge se moque de la loi tant qu'il s'agit d'étrangers ! Des centaines de réfugiés sont jetés à la rue alors qu'ils ont droit au logement. Aujourd'hui, plus de 100 personnes ne sachant où aller ont décidé de camper sur la pleine de jeu devant l'Office des Etrangers.

 

 

Depuis plusieurs semaines pour certains, plus de 100 réfugiés dont une 30 aine enfants vivent dans la plus extrême précarité sur la pleine de jeu aux pieds des bâtiments du World Trade Centre au 59 chaussée d'Anvers, en plein cœur de Bruxelles. Ils sont arrivés en Belgique en toute légalité pour lui demander protection.

 

Mais à l'encontre de la loi qui garantit à tout demandeur d'asile le droit à un logement, à une prise en charge matérielle et à un accompagnement social et psychologique pendant le temps de sa procédure, FEDASIL, l'agence fédérale chargée de l'accueil des réfugiés, administration du SPF de l'intégration sociale, dont le ministre Phillippe Courard (PS) à la charge, refuse tout simplement de leur octroyer la moindre aide !

 

L'agence prétexte  la saturation de son réseau d'accueil due à une l'augmentation du nombre de demandeurs d'asile pour justifier son comportement tout à fait illégal. Les familles sont priées d'attendre dans la rue l'issue de leur procédure d'asile.

 

Aussi choquante soit-elle, cette attitude s'est banalisée dans le chef de l'administration de Monsieur Philippe Courard. Depuis plus d'un an, plus aucune place n'est disponible en centre d'accueil. Les réfugiés sont remballés vers les CPAS qui, faute de moyens, refusent d'intervenir. L'hiver dernier, environ 1500 demandeurs d'asile sans logement étaient recensés -parmi eux des centaines d'enfants.

 

L'argument de la saturation soudaine des centres est une pure hypocrisie. Autour de l'an 2000, le nombre de demandeur d'asile était très largement supérieur à celui d'aujourd'hui sans que leur accueil ne pose problème. En réalité,  les moyens mis à la disposition de FEDASIL ont été depuis lors fortement réduits, à tel point qu'avocats et spécialistes en droit des étrangers n'hésitent pas à parler de pénurie organisée.

 

FEDASIL est vraisemblablement le nouveau vecteur d'une politique xénophobe qui persiste à vouloir décourager les migrants, qu'ils soient réfugiés ou sans-papiers. Les familles qui survivent aujourd'hui sur la pleine de jeu devant de l'Office des étrangers sont les dernières victimes de cette politique ultra-sécuritaire qui n'a que faire de la sécurité des étrangers qu'elle jettent à la rue en toute illégalité ! On se demande quelle serait la réaction des citoyens belges et des parlementaires si ces familles étaient belges…

 

Quel que soit le contexte politique,  rien ne justifie la mise en danger de la vie d'êtres humains, d'autant plus si le danger vient de violations massives de la loi par l'Etat lui-même !

Compte tenu toutefois de la crise politique actuelle, la CRER ne peut  réclamer aux associations compétentes de prendre fait et cause pour les réfugiés et aux membres du Conseil des Ministres qu'ils se coordonnent pour adopter dans l'urgence des mesures concrètes et efficaces.

 

LA CRER

Coordination contre les rafles, les expulsions et pour la régularisation

 

CRER / Tel : 0474 08 85 35
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

samedi 28 août 2010

[21septembre] OCCUPATION des RESSORTISSANTS PAKISTANAIS : HELP PEOPLE of PAKISTAN

COMMUNIQUE de PRESSE

 

OCCUPATION des RESSORTISSANTS PAKISTANAIS : HELP PEOPLE of PAKISTAN.

 

Depuis deux jours, une vingtaine de ressortissants pakistanais occupent un immeuble situé 33 rue du Congrès Bruxelles.

 

Ils dénoncent l'indifférence médiatique et politique à l'égard de la catastrophe humanitaire qui se déroule au Pakistan.

 

Selon les Nations unies, les inondations au Pakistan ont fait plus de dégâts à elles seules que le tsunami de l'océan Indien (2004), le tremblement de terre du Pakistan (2005) et celui d'Haïti (2010) réunis. Pour autant, les Nations unies, les ONG et le gouvernement pakistanais n'ont offert qu'une aide dérisoire aux sinistrés.

 

Le gouvernement belge a envoyé une aide minimum et aucune assistance d'urgence (hélicoptères) qui aurait pu et pourrait encore sauver des vies.

 

Les occupants revendiquent que la Belgique et l'Union européenne envoient une aide équivalente à celle déployée pour Haïti.

 

Les occupants revendiquent également que le gouvernement belge tienne compte de leur situation suite aux inondations.

Les occupants sont sans-papiers, ils sont dans une situation évidente d'impossibilité de retour. Ils doivent recevoir un titre de séjour et un droit au travail qui leur permettra de sortir de la clandestinité et d'envoyer de l'argent à leurs familles sinistrées.

 

 

Pour les occupants ; Samir 0486 569359

Pour la Crer ; Oscar 0496 40 33 09

 

CRER / Tel : 0474 08 85 35
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

dimanche 15 août 2010

[21septembre] Communiqué de presse - Urgent – Tentative d’expulsion violente de Léonie Sedy MFUMU

Communiqué de presse - Urgent – Tentative d'expulsion violente de Léonie Sedy MFUMU

 

CRER (Coordination contre les Raffles et les Expulsions et pour la Régularisation)

 

 

Bruxelles, dimanche 15 août 2010

 

 

Une congolaise porteuse d'un visa touristique lui de 45 jours, demande l'asile, par peur et méconnaissance du système belge, et se retrouve en centre fermé. Elle a subi 4 tentatives d'expulsion, dont les deux dernières furent très violentes.

 

Léonie Sedy MFUMU, originaire de la République Démocratique du Congo, est détenue depuis 2 mois au centre fermé de Bruges, après en avoir passés 3 autres au 127, « celui de l'aéroport national », précise-t-elle.

Elle est arrivée en Belgique le 10 avril 2010, avec un visa touristique de 45 jours, mais a été enfermée directement au 127 car, selon son fiancé qui l'attendait en République Tchèque, « la police fédérale lui a demandé si elle ne voulait pas demander l'asile politique en Belgique et puisse qu'elle n'arrivait pas à me joindre, par peur, elle a demandé l'asile politique à l'aéroport ».

Malgré son bon droit de se trouver sur le territoire belge, elle se retrouve donc détenue en centres fermés pendant 5 mois, au cours desquels elle subit plusieurs tentatives d'expulsion. S'opposant à la première, le 4 mai dernier, on la replace dans un avion pour la RDC le 10 juin, puis le 17 juillet.

A la troisième tentative, normalement la dernière -on lui a fait comprendre qu'elle peut s'y opposer que deux fois sans que cela ne dérange trop-, elle se débat, crie, hurle. Pour la « calmer », on la déshabille devant témoins (son fiancé notamment). Elle est maltraitée, blessée à la main droite, aux genoux, un bras enfle. Des passagères de l'avion s'opposent à ce qu'elle voyage menottée, le ton monte jusqu'à ce que le commandant décide de ne pas l'embarquer. A son retour au centre, le médecin refuse de lui octroyer un certificat médical attestant des coups et blessures subis.

Un mois plus tard, ce dimanche 15 août, Léonie est de nouveau amenée à Zaventem. C'est sa 4ème expulsion. Les gardiens le savent, elle ne se laissera pas faire. On lui refuse ses vêtements, on veut lui passer une camisole de force, elle se débat. 6 gardiens lui maintiennent les bras, les jambes et la gorge. L'un d'entre eux est particulièrement odieux, la traitant de « sale pute », de « macaque », criant qu'il déteste les congolais et lui crache dessus. Dans le véhicule pour l'aéroport, elle est couchée à terre de force, on lui piétine le corps, la gorge pour qu'elle cesse d'hurler « tuez-moi, mais tuez-moi plutôt, allez-y ! »

Elle entre dans l'avion, avant l'arrivée des autres passagers, dans un état tel que le commandant de bord, qui ne parvient ni à la calmer, ni à la raisonner (« de toutes façons c'est votre 4ème expulsion, vous allez partir »), décide de la faire descendre.

Elle est de retour au centre fermé de Bruges depuis 13h aujourd'hui. Au téléphone, sa voix est très faible, cassée, éteinte. Elle s'est battue une fois encore pour éviter son expulsion, elle a été injuriée, humiliée, maltraitée. Elle est à bout, moralement et physiquement. Car elle est, par ailleurs, atteinte d'une appendicite depuis 2 ans, diagnostiquée en Afrique et jamais soignée. Aux différents centres, on lui a toujours administré des calmants comme seul remède… Il va sans dire que les coups reçus aujourd'hui ne vont pas l'aider à se porter mieux, et que des calmants ne l'aideront pas à guérir.

A l'issue de cette histoire révoltante, plusieurs questions se posent :

-que fait cette femme, porteuse à son arrivée d'un visa touristique de 45 jours, en centre fermé ?

-pourquoi n'a-t-elle jamais été soignée pour son appendicite ?

-pourquoi le médecin du centre fermé de Bruges lui a refusé une attestation médicale lors de la précédente expulsion ?

-et surtout : une expulsion doit-elle être accompagnée de telles violences (physiques, verbales à caractère raciste, morales) ?

 

Léonie Sedy Mfumu

Centre fermé de Bruges

Numéro de son dossier:61010105



CRER / Tel : 0474 08 85 35
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

samedi 14 août 2010

[21septembre] ManiFiesta, fête de la solidarité ...


"La CRER (Coordination contre les Rafles et les Expulsions et pour la Régularisation) est solidaire de la ManiFiesta, organisée par le journal Solidaire et Médecine pour le Peuple!
Elle vous invite aller faire la fête à Bredene le 25 septembre prochain.

Pour plus d'infos, cliquez sur http://www.manifiesta.be/
ou lire ci-dessous"


 

Envie de nous rejoindre à ManiFiesta, fête de la solidarité ...


Chers amis,

Nous espérons que vous avez passé de bonnes vacances et que vous avez profité au maximum du soleil.

Entre-temps, le pré-formateur et les partis politiques n'ont pas pris des vacances. Au contraire, ils nous préparent un gouvernement qui se dirige de plus en plus vers la scission de la Belgique et vers des mesures d'économies qui frapperont la population.

C'est dans ce cadre que s'inscrit notre grande fête « ManiFiesta » qui deviendra une vraie fête de la solidarité et de l'unité. Tous ensemble nous sommes forts et unis.

Avez-vous déjà votre carte d'entrée ? A commander sur le site web www.manifiesta.be.

Voulez-vous utiliser le transport collectif gratuit ? Veuillez compléter le bon ci-joint et nous le renvoyer par email (ptb@ptb.be).

Voulez-vous en faire un weekend à la mer ? Vous trouverez ci-joint  les différentes possibilités de logements, au meilleur prix, sélectionnées pour vous. Si un logement vous intéresse, nous vous demandons de répondre au plus vite, les places étant assez limitées. A choisir et nous le renvoyer par email (ptb@ptb.be).

« ManiFiesta » nous met devant un défi: 10.000 messages de solidarité et d'unité, à récolter avant la fête. Créer votre message à l'adresse www.manifiesta.be.

N'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations au n° 02/50 40 112 ou 113.

Nous espérons vous accueillir nombreux le samedi 25 septembre, à partir de 11h à Bredene. Bienvenu à tous.

Amitiés,

 

Riet Dhont, Présidente PTB Bruxelles, Vilvorde, Brabant Wallon

GSM 0476 40 80 41



vendredi 13 août 2010

[21septembre] Quelques informations...

 

14.000 emplois vacants proposés aux sans papiers

 

Les sans-papiers peuvent occuper une partie des 14.000 emplois vacants pour lesquels il n'y a pas de candidats à l'Office flamand pour l'Emploi (VDAB), estime jeudi l'Organisation pour les travailleurs immigrés clandestins (OR.C.A). L'organisation flamande des entrepreneurs indépendants Unizo soutient également cette proposition.

 

Les personnes sans papiers pouvaient obtenir une régularisation durant la période entre septembre et décembre 2009 via une promesse d'embauche. Le problème réside dans le fait que cette procédure peut prendre plusieurs mois. Durant ce délai, le job peut déjà avoir été octroyé à un autre candidat. C'est pourquoi ces personnes cherchent un employeur pour ne pas perdre leur chance d'être régularisés.
 
"Ces candidats ne peuvent pas faire appel aux services de l'agence pour l'Emploi, alors qu'il y a 14.000 jobs vacants au VDAB", explique le coordinateur de l'OR.C.A., Jan Knockaert. Les employeurs devraient donc être incités à engager ces personnes. "Contrairement à ce que beaucoup d'entre eux croient, la procédure est simple."
 
L'Unizo soutient cette initiative. "Il y a 14.000 emplois que personne ne veut occuper. Donnons aux sans-papiers la possibilité d'occuper ces emplois en attendant leur régularisation", indique l'organisation.
 
(belga)
 
 
 
 
"La nationalité belge doit se mériter"
 
La nationalité belge doit se mériter et "ne se brade pas", affirme la députée fédérale Jacqueline Galant (MR) dans une interview au Soir. Elle planche pour septembre sur une proposition de loi destinée à durcir les conditions d'octroi de la nationalité belge. La députée proposera également de déchoir de la nationalité les personnes qui ont commis "des faits graves" ainsi que les multirécidivistes.

"Peur de se faire traiter d'extrémiste"

L'idée lui est venue en apprenant que la N-VA veut régionaliser -notamment- la politique migratoire, explique-t-elle au quotidien, ajoutant qu'il s'agit d'une "réaction à la politique laxiste menée jusqu'ici". "Chez nous, on n'ose jamais en parler de peur de se faire traiter d'extrémiste."
 
Membre de la commission des naturalisations, elle estime que "quelque chose ne va pas" quand "on veut devenir belge et qu'on n'est même pas en ordre d'assurance avec sa voiture, qu'on roule sans permis de conduire".
 
"Stage de probation"

Toute personne demandant la nationalité belge doit donc selon elle être un citoyen exemplaire. "J'estime, par exemple, que quelqu'un qui a déjà commis un vol à l'étalage n'est pas un citoyen exemplaire (...) Des gens ne parlent pas un mot de français, de néerlandais ou d'allemand, ne sont pas du tout intégrés, ne répondent même pas aux convocations de la police... Et on les naturalise quand même", s'insurge-t-elle.
 
Elle plaide aussi pour le "stage de probation" auquel seraient soumis les nouveaux Belges "le temps de voir si la personne s'intègre vraiment". La députée MR précise que sa proposition fait l'unanimité au sein du parti libéral.
 
(belga/chds)
 
 
 
Le CPAS de Bruxelles débouté en justice en matière d'asile
 
Le tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, a débouté dans un jugement prononcé lundi, le CPAS de Bruxelles dans l'affaire de l'accueil des demandeurs d'asile qui l'oppose au gouvernement fédéral .
 
Pas le rôle du CPAS

Le CPAS de Bruxelles demandait notamment au tribunal d'obliger le gouvernement à mettre en oeuvre un plan de répartition des demandeurs d'asile. Il invoque un afflux de demandeurs d'asile qui aboutissent dans ses services pour demander l'aide sociale parce que, ne disposant pas d'adresse, ils sont considérés comme étant domiciliés au siège de l'Office des étrangers c'est-à-dire sur le territoire de la ville de Bruxelles.
 
Le tribunal a relevé que la loi sur l'accueil des demandeurs d'asile qui prévoit le plan de répartition dont le CPAS demande la mise en oeuvre "se réalise sur la base d'une répartition harmonieuse entre les communes et en vertu de critères énumérés par la loi dont l'un vise des critères fixés en Conseil des ministres".
 
Pour le tribunal, "le gouvernement objecte avec pertinence que cette décision quant au plan de répartition implique au préalable un consensus entre les ministres du gouvernement notamment quant aux critères retenus". Il ajoute que "le CPAS ne dispose pas d'un droit subjectif à obtenir des ministres (qu'ils soient en affaires courantes ou non) qu'ils déterminent ces critères et fixent un plan de répartition". Et il conclut sur ce point que les tribunaux de l'ordre judiciaire sont sans juridiction pour connaître de cette demande.
 
Le CPAS demande également l'interdiction de toute nouvelle domiciliation et la radiation de toutes les domiciliations fictives au siège de l'Office des étrangers. Sur ce point, le tribunal relève qu'une telle demande ne peut être formulée par le CPAS. Seule en l'espèce la ville de Bruxelles pourrait le faire.
 
Appel

Quant à la demande du CPAS de condamner l'Etat belge à allouer à Fedasil, l'organisme chargé légalement de l'accueil, des moyens financiers suffisants pour organiser à ses frais l'hébergement des demandeurs d'asile dans les centre d'acceuil, le tribunal souligne qu'elle vise à contraindre l'Etat à adopter ou modifier une décision budgétaire. "Il s'agit d'une demande qui excède le principe de la séparation des pouvoir", dit le tribunal, pour qui elle est dès lors irrecevable.
 
Le président du CPAS de Bruxelles, Yvan Mayeur, a indiqué au quotidien La Libre qui rapporte ce jugement, qu'il a l'intention d'interjeter appel.
 
(belga)
 
 
 




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