mardi 10 décembre 2013

[21septembre] [LDH-infos-associations] LDH/CNE - 101213 - COMMPRESSE - RECOURS TRAITE BUDGETAIRE

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La Ligue des droits de l’Homme et la CNE déposent un recours contre le Traité budgétaire

 

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) et la Centrale nationale des employés (CNE) ont décidé, avec le soutien moral de l’Association européenne des droits de l’Homme, d’introduire un recours en annulation contre la norme d'assentiment fédérale relative au traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

En cette date symbolique du 10 décembre, journée internationale des droits de l’Homme, la LDH et la CNE prennent leurs responsabilités afin d’éviter le recul dramatique en matière de droits fondamentaux qu’instaure le TSCG. Un recul pointé non seulement par nos associations mais également récemment par le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks. Dans son rapport « Safegarding human rights in times of economic crises » (« Préserver les droits de l’homme en temps de crise« ) publié le  3 décembre dernier, Nils Muiznieks dresse le constat accablant des dommages que la crise et les politiques d’austérité provoquent sur les droits économiques et sociaux des citoyens européens. Des mesures qui mettent à mal les générations futures en matière d’éducation, de santé, d’accès à la justice, etc.

En attaquant la norme d’assentiment fédérale relative à ce traité, nous appelons également les parlementaires wallons et bruxellois à bloquer le processus et à ne pas voter, à leur tour, les normes d'assentiment relatives au TSCG. Les parlements wallon et bruxellois sont en effet les deux dernières assemblées à devoir se prononcer pour que la Belgique ratifie ou non le traité. Le vote est visiblement prévu la semaine prochaine.

Le TSCG amène un double recul inacceptable :

  1. Il constitue une atteinte grave aux droits économiques, sociaux et culturels en ce qu’il grave, en imposant une limitation du déficit budgétaire à 0,5%, une politique d’austérité dans les droits nationaux. Auditionné par les députés wallons et bruxellois le 4 décembre, l’économiste Joseph Pagano a lui-même reconnu que cette exigence était intenable sans une croissance nominale de minimum 3,5 à 4% ! Il sera donc extrêmement difficile pour les Etats d’atteindre cet objectif de 0,5% sans sabrer dans les budgets, parmi lesquels, sans aucun doute, les budgets sociaux. Avec à la clé, une détérioration inéluctable des droits sociaux, des conséquences graves pour les populations les moins favorisées et, à terme, pour l’ensemble des classes moyennes. Pourquoi continuer des politiques d’austérité - dont l’inefficacité est aujourd’hui manifeste et admise par la plupart des économistes - au risque de régressions significatives de droits économiques et sociaux ?

 

  1. Il constitue une atteinte intolérable au processus démocratique en ce qu’il dépossède les Parlements des Etats membres de leurs prérogatives en matière budgétaire, au profit d’institutions non directement élues. Le TSCG remet ainsi fortement en cause la possibilité pour les gouvernements d'établir une politique budgétaire en phase avec les choix démocratiques de la population. Par ailleurs, il impose aux Etats parties d’ancrer dans leurs droits internes respectifs, au moyen de « dispositions contraignantes et permanentes », les règles relatives à l’interdiction des déficits publics excessifs et à leur correction « automatique ». Le TSCG accorde donc à la Commission européenne et à la Cour de justice de l’Union européenne des moyens supplémentaires pour sanctionner les Etats qui ne se plieraient pas à ces règles. Autrement dit, le traité impose de modifier notre droit interne et de lui imprimer de manière arbitraire et non démocratique un caractère néolibéral qu’il sera très difficile d’effacer.

 

 

[21septembre] Deja 4.000 signatures !!! Pétition au Gouvernement belge - Petitie ter attentie van de belgische regering - Petition to the belgian Government - Petition an die belgische Regierung - Petizione al governo belga

Deja 4.000 signatures !!!   Pétition au Gouvernement belge - Petitie ter attentie van de belgische regering - Petition to the belgian Government - Petition an die belgische Regierung - Petizione al governo belga
 






 
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vendredi 6 décembre 2013

[21septembre] CONFERENCE DE PRESSE - L’avocate Selma Benkhelifa rejoint la grève de la faim de soutien aux Afghans !

CONFERENCE DE PRESSE - L'avocate Selma Benkhelifa rejoint la grève de la faim de soutien aux Afghans !


Le 22 novembre dernier, deux personnes, membres du comité de soutien aux Afghans, entamaient une grève de la faim pour protester contre le silence de plomb qui entoure le combat de ces centaines de personnes, parmi lesquelles de nombreuses familles, qui refusent de retourner dans leur pays en guerre tant que la sécurité n'y règnera pas.
Depuis, une troisième personne s'est jointe à la grève et une quatrième personne a entamé la sienne devant le centre fermé 127 bis pour protester contre la politique d'asile actuellement menée par Maggie De Block, largement soutenue par notre gouvernement dans son ensemble.

Selma Benkhelifa, avocate d'une dizaine de familles afghanes en lutte, a décidé de se joindre à cette grève de la faim dès demain samedi 7 décembre. D'autres personnes s'y joindront également.

A cette occasion, une conférence de presse est organisée.

Elle se tiendra le samedi 7 décembre 2013 à 10h à l'église du Béguinage (place du Béguinage) à Bruxelles.

A cette occasion, Selma Benkhelifa retracera l'historique du combat des Afghans en lutte et du mouvement citoyen de soutien qui s'est formé autour d'eux et pour leur survie.

Informations : 0496/40.33.09
 
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lundi 2 décembre 2013

[21septembre] Communiqué public : Grève de la faim devant le centre fermé de Vottem

Ce lundi 2/12/13, je vais débuter une grève de la faim devant le centre fermé de Vottem en solidarité avec les afghanEs, et les sans-papiers/excluéEs de manière générale, mais également avec mes compagnonEs qui eux aussi font une grève de la faim.
A la différence de mes compagnonEs, ma grève n'est que temporaire et non conditionnée au résultat de cette action pour des raisons qui sont propres à ma situation. Cela fait quelques années maintenant que je participe à des luttes, des actions pour et par les excluéEs sociaux (sans-abris, sans-papiers, etc.) J'y ai rencontré des personnes, j'y ai entendu des histoires de vie qui ont toujours renforcé mes convictions de lutter pour la vie et la liberté, c'est toujours l'humain qui m'importe et non ses statuts.

La semaine passée, lorsque je suis passé au Béguinage (lieu où résident les afghanEs), j'ai rencontré une fois encore la misère sociale touchant hommes, femmes et enfants. Ces personnes avaient subi la violence institutionnelle et répressive du seul fait de ne pas avoir de papiers. Pire que cela, l'office des étrangers, par la voix de son directeur, a ajouté le mépris à la violence sociale en distribuant des cartes sur le retour volontaire alors que peu de temps auparavant nous apprenions la mort du jeune Aref, refusé sur le territoire belge sous prétexte qu'il n'était pas en danger et qui suite à la dureté de son parcours de vie en Belgique (sans-abris, centre fermé de Vottem, …) avait accepté le retour volontaire. Ce dernier est décédé deux jours après son retour de par les mains de ceux qu'il avait fui. 
J'ai été profondément choqué par la présence si nombreuse d'enfants dans des conditions difficiles, moi qui suis également parent. Je ne peux séparer mes actions de ce sentiment d'indignation lorsque je suis confronté, ce qui arrive souvent, à cette exclusion sociale, je ne peux également la séparer de mes valeurs.

Mon action m'est propre, elle ne se dirige ni vers les gouvernantEs politiques car leurs politiques sont meurtrières et ils le savent, que ce soit celles sur les migrantEs (Frontex par exemple), ou sur les régressions sociales qui instaurent la misère permanente alors qu'en même temps se crée un climat de peur et de repli, elle ne se dirige ni vers les afghanEs, il s'agit de leur propre lutte, illes en sont les propres acteurEs à laquelle je participe à ma manière, ni non plus aux autres grévistes bien que je partage leur sentiment d'indignation.
Elle se dirige vers ceux et celles qui ont accordé leurs violons à la symphonie du massacre par impuissance, indifférence ou méconnaissance, elle se dirige vers ceux et celles qui classifient l'humain, alors qu'eux/elles-mêmes sont généralement des victimes de l'exclusion sociale et/ou sociétale. C'est à ces personnes que je communique par mon action la possibilité de casser la spirale de l'impuissance, la possibilité de se rencontrer et de discuter en dehors des catégories imposées, la possibilité de faire connaître une telle action pour la volonté de vivre dignement de l'ensemble des excluéEs.

C'est pour ces raisons que je plante ma tente à partir de ce soir devant le centre fermé de Vottem et que depuis lundi 02/12/2013, à mon réveil, j'ai arrêté de m'alimenter. 

Je reste joignable soit sur place soit par téléphone au 0470099224
Decamp Loïc.


 
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vendredi 29 novembre 2013

[21septembre] Gregory Meurant rejoins la grève pour les refugies Afghans, conférence de presse a 15h a l église du Béguinage!

Gregory Meurant rejoins la grève pour les refugies Afghans, conférence de presse a 15h a l église du Béguinage!

« Dans le contexte politique actuel, aucun membre des partis politiques de la majorité ne semble avoir le courage de s'opposer à la montée dans les sondages de la Secrétaire d'État à l'asile et à la migration, tant qu'elle fait de l'ombre au nationalisme flamand. Or, la condition afghane en Belgique ne correspond ni à l'idéal socialiste, ni à l'humanisme libéral, ni à la compassion chrétienne. Elle est une responsabilité collective. »

COMMUNIQUE DE PRESSE ;





 
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mercredi 27 novembre 2013

[21septembre] Action mails

On vous invite à envoyer le communique de presse du comite de soutien des refugies Afghans a vos contactes politiques au gouvernement, dans le cas ou vous n'avez pas leurs mails, nous vous avons prépare une liste en bas de page, merci !
 
 
 
 
Communiqué de presse du comité de soutien, le 25 novembre 2013.
 
Suite à l'immobilité du monde politique face aux revendications du collectif afghan, le comité de soutien réitère ses demandes:
 
1.       Un moratoire contre les expulsions en Afghanistan
2. Un titre de séjour pour tous les réfugiés en territoire belge
3. La mise en liberté des afghans retenus en centre fermé
2.        
La situation en Afghanistan se dégrade de jour en jour: des frappes armées, des attentats, des prises d'otage qui visent principalement des civils en sont la preuve. Par conséquent il est inconcevable que la Belgique exige un retour, qu'il soit volontaire ou non, dans un pays en guerre. Le ministère belge des affaires étrangères lui-même déconseille tout déplacement en Afghanistan.

Pour toutes ces raisons il nous est impossible en tant que citoyens solidaires d'accepter ces injustices.
De ce fait, déçus par le refus du gouvernement de prendre ses responsabilités, deux membres du comité de soutien ont entamé une grève de la faim. 

Nous les soutenons dans leurs revendications et leur combat. D'autres belges ont décidé de se joindre à eux dans les semaines à venir.

Conscients du danger qu'ils encourent, nous diversifierons et multiplierons nos actions jusqu'à ce que le gouvernement accède aux revendications légitimes des afghans.
 
Pour nous rejoindre dans cette lutte, l'assemblée générale a lieu tous les lundis à 18h30 à l'église du Béguinage.
 
Venez nombreux à la manifestation de ce 28 novembre à 13h au mont des arts.
 
 
COMITE DE SOUTIEN DES AFGHANS EN BELGIQUE
 
 
 
 







 
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mardi 26 novembre 2013

[21septembre] [LDH-infos-associations] LDH/FIDH/AEDH/Gisti/Migreurop - COMMUNIQUE DE PRESSE - bateau_plainte_Belgique

FIDH - Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme

LDH - Ligue des droits de l'Homme en Belgique

AEDH - Association européenne pour la défense des droits de l'Homme

Gisti - Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s

Migreurop

 

Communiqué de presse conjoint

 

63 migrants abandonnés à la mort en Méditerranée : des survivants portent plainte contre l'armée belge

 

 

Bruxelles, 26 novembre 2013 – Aujourd'hui, trois survivants d’un drame ayant causé la mort de 63 migrants en mer Méditerranée ont déposé plainte devant le Tribunal de première instance de Bruxelles contre l'armée belge pour non assistance à personne en danger.

 

La plainte allègue qu'en avril 2011, au plus fort du conflit libyen, les forces militaires belges ont reçu des signaux de détresse provenant du bateau des migrants. Elles n'ont pas répondu et donc violé l'obligation de porter assistance aux personnes en danger. En conséquence, 72 personnes ont été laissées à la dérive 15 jours durant, malgré leurs appels à l'aide répétés et des contacts directs avec un avion, des hélicoptères et des navires militaires.

 

"Nous avons été survolé par le même hélicoptère quatre ou cinq fois. Il s'est approché très près de nous. Nous pouvions voir les personnes à l'intérieur. Quand il est parti nous avons attendu qu'ils reviennent nous secourir mais personne n'est venu." a déclaré l'un des survivants de cette tragédie.


Cette affaire met également en cause les forces militaires italiennes, françaises, espagnoles, britanniques, canadiennes et américaines qui se trouvaient elles aussi à proximité de l’embarcation en dérive. Les survivants ont d’ores et déjà déposé plainte en Italie, en France et en Espagne. Au Royaume-Uni, aux  Etats-Unis et au Canada, il n’est pas permis aux victimes d’engager elles-mêmes des poursuites. Des demandes de communication d’informations y ont donc été déposées, afin d’obtenir des précisions sur les positions et les actions des armées de ces  pays en Méditerranée à la période des faits litigieux.

 

“L'indifférence des militaires présents dans la zone a entrainé la mort de 63 personnes. C'est inacceptable. Les victimes et les survivants méritent que justice leur soit rendue”  ont déclaré les avocats de la coalition.

 

Une enquête de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, publiée en avril 2012, a conclu que les personnes à bord de l’embarcation auraient pu être sauvées à plusieurs reprises : « Les pays dont les navires dans les environs du bateau battaient pavillon ont manqué à leur obligation de sauver ces personnes » (Voir le rapport « Vies perdues en Méditerranée : qui est responsable ? »). Dans un jugement récent concernant le sort réservé par l'Italie aux migrants qui tentent de gagner l’Europe par la Mer, la Cour européenne des droits de l’Homme a qualifié d’intolérable le mépris et l’indifférence qui leur sont réservés et a affirmé que la mer Méditerranée n’est pas une zone de non droit.

Rappel des faits :


En mars 2011, 72 migrants quittent la Libye en guerre, à bord d’un zodiac à destination de l’Italie. Très rapidement, ils perdent le contrôle de l’embarcation et lancent un appel au secours. Leur appel est reçu par les garde-côtes italiens qui adressent alors des messages de détresse à l’OTAN et aux bâtiments militaires présents en mer Méditerranée en indiquant leur localisation. Ces appels seront renouvelés toutes les 4 heures pendant 10 jours. Personne ne leur vient en aide. Le zodiac croise un avion, des hélicoptères militaires, deux bateaux de pêche et un gros navire militaire, qui ignorent ses signaux de détresse. Après 15 jours de dérive, le bateau est rejeté sur les côtes libyennes. A son bord, seuls 11 survivants, dont 2 meurent peu après le débarquement en Libye.

 

63 personnes, dont 20 femmes et 3 enfants, ont trouvé la mort faute de secours. (Voir, Communiqué de presse, « 63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française mise en cause pour non-assistance à personnes en danger », et le rapport de Forensic Oceanography).



Durant l’année 2011, marquée par les crises en Afrique du Nord, plus de 2000 personnes seraient mortes ou disparues en Méditerranée, alors que les eaux au large de la Libye étaient massivement occupées par des forces militaires disposant d’équipements sophistiqués. A l’occasion de cette plainte, notre Coalition rappelle le caractère inconditionnel de l’obligation d’assistance en mer qui s’impose à toute entité présente.

*La Coalition d'ONG soutenant les survivants regroupe les organisations suivantes : The Aire Centre, Agenzia Habeshia, Association européenne pour la défense des droits de l'Homme (AEDH), Associazione Ricreativa e Culturale Italiana (ARCI), Associazione per gli Studi Giuridici sull’Immigrazione (ASGI), Boats4People, Canadian Centre for International Justice, Coordination et initiatives pour réfugiés et immigrés (Ciré), Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s (GISTI), Ligue belge des droits de l’Homme (LDH), Ligue française des droits de l’Homme (LDH), Migreurop, Progress Lawyers Network, Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH), Unione Forense per la Tutela dei Diritti Umani (UFTDU).


Lire le rapport du Forensic Oceanography avec les nouvelles images satellites

Hyperlien : http://www.fidh.org/63-migrants-left-to-die-in-the-mediterranean-survivors-continue-their-13484#ADD

 

Contacts presse:

Arthur Manet (Français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 72 28 42 94 (à Bruxelles) - Email :presse@fidh.org

 

Hyperlien vers l'enquête de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe

http://assembly.coe.int/CommitteeDocs/2012/20120329_mig_RPT.FR.pdf

 

Hyperlien vers le Rapport du Forensic Oceanography

http://www.fidh.org/IMG/pdf/final_draftfrench_public_light.pdf

samedi 23 novembre 2013

[21septembre] Reaction de la CRER a la greve de la faim pour les demandeurs d'asile Afghans

Je pense que si l'on sort la grève de la faim du Béguinage de son contexte, elle serait définitivement incohérente à l'action en cours, ce pourquoi il ne faut pas oublier l'histoire car nous serions condamnés à la revivre éternellement.

Notre histoire à côté des Afghans c'est: près de trois mois de mobilisation permanente, 8 expulsions et 9 occupations.
Plusieurs charges policières très violentes,une première arrestation avec 70 personnes arrêtées, dans 15 Afghans en centre fermé et plusieurs expulsions, une deuxième arrestation massive de 170 personnes avec des blessés graves et traumatismes multiples.

L'expulsion d'AREF en Afghanistan et son assassinat par les Talibans, des arrestations ciblées qui on fait dépasser le nombre d'Afghans en centre fermé a près de 50 personnes. 

Des pétitions, des lettres, des expositions, des cartes blanches, des actions ; blocage du Conseil des Contentieux, théâtre action à Zaventem, blocage de l'OE.

...alors je comprends que certains d'entre nous prennent de telles décisions, c'est même très logique !

Oscar Flores - Porte parole de la CRER


 
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