jeudi 7 février 2013

[21septembre] Pétition: non à l'expulsion de Patou NGOYI

 
 
Bonjour à toutes et à tous,

 

Nouvelles de Vottem: les expulsions sont quotidiennes, et violentes... Aujourd'hui, Andrey , dont nous vous avons déjà parlé, a été expulsé vers Moscou, et ce malgré une sensibilisation des passagers à l'aéroport.

Donc , voilà, un petit clic pour essayer d'empêcher une autre expulsion d'une  personne détenue à Vottem, démarche décidée avec sa famille et ses amis:


Adresse de la pétition :
https://www.lapetition.be/petition.php?petid=12531

Pétition : Non à l'expulsion de Patou NGOYI

Monsieur Patou NGOYI âgé d'une trentaine d'années, vit depuis 15 ans en Belgique, où il était arrivé, venant du Congo, avec sa mère et ses frères et soeurs.
Pour des raisons liées aux méandres tortueux de l'administration et des lois sur le regroupement familial, il n'a pas obtenu de titre de séjour. Pourtant tout le reste de sa famille est bien ici.
Aujourd'hui, après une réponse négative à une demande de régularisation , il est actuellement enfermé au centre fermé pour étrangers de Vottem et est menacé d'expulsion.
Nous ne comprenons pas qu'une personne qui a ses attaches, sa vie,en Belgique, connaisse une telle situation. Nous soutenons sa nouvelle demande de titre de séjour, Monsieur NGOYE est bien intégré à Liège, et doit pouvoir rester au sein de notre communauté . En particulier le droit de vivre en famille doit être respecté.


Merci à vous,

pour le Cracpe,

France Arets


 

lundi 21 janvier 2013

[21septembre] FEMME SEULE ET SES 4 ENFANTS ENVOYES DANS LA RUE EN CES GRANDS FROIDS… EUH, PARDON ?

FEMME SEULE ET SES 4 ENFANTS ENVOYES DANS LA RUE EN CES GRANDS FROIDS… EUH, PARDON ?
 
Lettre ouverte à Mme Maggie De Block, secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration
 
 
En Belgique depuis 3 ans, vivant dans un foyer d'accueil des familles de la capitale, une femme assumant seule ses 4 enfants, dont le cadet de 6 mois et celui de 2 ans sont nés ici, vient de se faire refuser sa demande de régularisation pour raisons médicales.  En effet, elle s'est faits soigner d'une double thrombose (jambe gauche/bras droit), mais nécessite encore quotidiennement des soins médicaux.  Elle ne peut rentrer au pays puisque, comme chacun sait, la région du Nord Kivu dont elle est originaire est ravagée par la guerre et les infrastructures médicales y sont inexistantes. 
 
Mais ce n'est pas suffisant. Pas suffisant d'être malade, mère célibataire de 4 enfants, dont un Belge, et originaire d'un pays en guerre. Demande de régularisation refusée et Ordre de Quitter le Territoire à la clé. Simplement tous mis à la porte de nos instances d'accueil, par ces grands froids. Il a fait -8° dans les rues de Bruxelles ces derniers jours, la nuit, et le froid continue de menacer. Mais ce n'est pas à l'Etat de s'en soucier, ses citoyens dorment au chaud. Tous, presque, sauf quelques SDF et un bébé de 6 mois. Mais passons.
 
Euh pardon ?! Il est au contraire temps de se montrer professionnelle, Mme De Block, comme tout bon médecin que vous pouvez être. Cette femme seule, malade, et ses 4 enfants dont un bébé de 6 mois, ont toutes les raisons de demander une régularisation pour raisons médicales (9ter) et circonstances exceptionnelles (9bis). 
Nous, associations de défense des sans-papiers, soutenons les démarches que cette femme entreprendra dans ce sens et appelons le secrétariat d'Etat à l'Asile et la Migration à reconsidérer cette demande de régularisation pour raisons exceptionnelles.
 
Sinon, il est temps de revoir la définition d'exception… n'est-elle pas plutôt synonyme de détermination, en d'autres mots, de cynisme politique? Faut-il attendre la mort d'un bébé dans les rues bruxelloises cet hiver ?
 
CRER
 
Contact ; Oscar 0496 403309



 
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jeudi 10 janvier 2013

[21septembre] FEMME SEULE AVEC 4 ENFANTS JETE A LA RUE PAR L’OFFICE DES ETRANGERS !!!

FEMME SEULE AVEC 4 ENFANTS JETE A LA RUE PAR L'OFFICE DES ETRANGERS !!!
 
La barbarie et la deshumanisation sont les maitres clefs de la nouvelle politique de Deblok !
 
Nous venons d'apprendre qu'une maman seule avec 4 enfants, dans un bébé de 6 mois, 2 ans et demis, 4 ans et 9 ans, serons jeté a la rue avec un ordre de quitter le territoire.
 
La maman est arrive en Belgique il y a 3 ans pour être soigné, elle a toujours besoin d'un suivi médical et des examens mais pour le « médecin » Maggy de Blok ceci ne posse aucun problème, le froid de la rue et les neiges prévu pour les prochains jours feront l'affaire...
 
NOUS CHERCHONS D'URGENCE UNE SOLUTION DE LOGEMENT MEME PROVISSOIRE POUR VENIR EN AIDE A CETTE FAMILLE !
 
Contact ; 0496 40 33 09



 
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mardi 8 janvier 2013

[21septembre] Matériel pour cours de français

Matériel pour cours de français !
 
Vu le succès du 1er cours de français lancé en novembre dernier, la CRER démarre un 2ème cours tous les lundis à Ixelles, de 18 à 20h30.
Nous avons besoin d'un peu de matériel pour le cours et faisons appel à vous pour le récolter :
 
- flip chart
- feuilles de brouillon A4 et grand format (A3 – A2)
- 15 cahiers
- crayons
- bics
- 2 sets de magics
- vidéoprojecteur (au cas où J )
- 15 supports pour écrire
- ciseaux, colles
- magazines
- carte du monde / planisphère
 
Si vous avez l'une ou l'autre chose à nous mettre à disposition, merci de prendre contact dès que possible avec Carole - carole.mai.nguyen@gmail.com, ou Emmanuelle - emmadc@no-log.org.
 
Merci beaucoup!!!!
Carole & Emmanuelle



 
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lundi 7 janvier 2013

[21septembre] APPEL À TÉMOIGNAGES SUR LES CENTRES FERMÉS

APPEL À TÉMOIGNAGES SUR LES CENTRES FERMÉS

Le Comité contre la Torture du Conseil de l'Europe a annoncé qu'il visitera la Belgique en 2013. Ainsi que l'explique le communiqué officiel, "Le CPT visite des lieux de privation de liberté dans les 47 Etats membres du Conseil de l´Europe afin d'évaluer la manière dont les personnes détenues sont traitées". Ces lieux comprennent les centres  fermés pour étrangers. Puisque le CPT est intéressé à toute information utile concernant ces lieux, la CRER a commencé à recueillir des témoignages sur les violations des droits des détenus dans les centres fermés. Il peut s'agir de violences physiques ou verbales, de non-assistance en cas de besoin, d'actions visant délibérément à entraver les efforts des détenus pour être libérés etc…

Si vous voulez nous faire parvenir des informations ou si vous avez des questions, écrivez-nous:Crer2013@gmail.com

Si vous voulez contacter directement le CPT, écrivez à cptdoc@coe.int


Communiqué officiel

Le Comité anti-torture du Conseil de l'Europe annonce des visites dans dix États en 2013 pour évaluer la situation des personnes privées de liberté

 
Strasbourg, 28.11.2012 – Dans le cadre de son programme de visites périodiques en 2013, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) compte examiner le traitement des personnes privées de liberté dans les dix pays suivants : Belgique, Chypre, Grèce, Hongrie, Monténégro, Pologne, Saint-Marin, Slovaquie, Turquie et Ukraine.
 
Toute personne en possession d'informations concernant la privation de liberté dans l'un de ces pays et qui pense qu'elles pourraient être utiles au CPT est invitée à les porter à l'attention du Comité.
 
Le CPT organisera également des visites ad hoc lorsqu'il estimera qu'elles sont exigées par les circonstances.
 
***
 
Le CPT visite des lieux de privation de liberté dans les 47 Etats membres du Conseil de l´Europe afin d'évaluer la manière dont les personnes détenues sont traitées. Ces lieux visités incluent les prisons, centres de détention pour mineurs, postes de police, centres de rétention pour étrangers, hôpitaux psychiatriques, foyers sociaux, etc.
 
Les délégations du CPT jouissent d'un accès illimité à tout lieu de privation de liberté et ont le droit de se déplacer sans restriction à l'intérieur de ceux-ci. Elles s'entretiennent sans témoin avec des personnes détenues et ont le droit d'entrer en contact avec toute autre personne susceptible de lui fournir des informations utiles.
 
Après chaque visite, le CPT transmet un rapport confidentiel contenant ses conclusions et ses recommandations à l'Etat concerné. Celui-ci constitue la base pour un dialogue entre le CPT et les autorités nationales, en vue de renforcer la protection des personnes privées de liberté contre les mauvais traitements.




 
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vendredi 21 décembre 2012

[21septembre] UNE FEMME ENCEINTE PERD SON BEBE AU CENTRE 127bis de ZAVENTEM

UNE FEMME ENCEINTE PERD SON BEBE AU CENTRE 127bis de ZAVENTEM
 
21 Décembre 2012
 
"…en Belgique il vaut mieux être un évadé fiscal milliardaire français qui n'a aucun lien avec la Belgique plutôt qu'un réfugié afghan intégré depuis des années et dont la vie est menacée en cas de rapatriement ..." George Dallemagne, député fédéral CDH
 
Pourtant la loi est claire: la Belgique doit accueillir de façon humaine les demandeurs d'asile, en vertu d'une directive européenne, dite Directive accueil. La réalité est bien différente et ressemble à une loterie: les plus chanceux, une fois en Belgique, sont envoyés dans un centre ouvert pendant la durée de la procédure. Les autres sont détenus en centre fermé: des lieux de non-droit qui rassemblent les personnes destinées à l'expulsion du territoire belge.
 
Amir et Jasmine n'ont pas eu de chance. Fuyant la guerre, ils ont dû quitter l'Afghanistan. Ils avaient par ailleurs reçu des menaces de la part de la famille de Amir. Leur amour n'est pas toléré là-bas. Ils sont arrivés en Belgique avec le simple espoir de vivre librement leur amour mais celui-ci s'est brisé dès qu'ils ont mis un pied sur le sol belge. Arrêtes a l'aéroport de Zaventem ils ont été détenus dans un centre fermé. Cependant le pire restait encore à venir. Après une première demande d'asile rejetée, ils ont subi l'examen de la demande de libération dans des conditions inhumaines voire cruelles, sachant qu'à l'époque Jasmine était enceinte de 2 mois. On les a gardés séparés dans deux cages, sans nourriture et sans eau pendant dix heures. Cette situation a beaucoup fragilisé Jasmine qui a perdu par la suite son bébé. Les gardiens ont refusé d'appeler l'ambulance alors qu'elle saignait. C'est l'avocat qui a dû intervenir. Que serait-il arrivé à Jasmine sans cette intervention ?
 
Aujourd'hui Amir et Jasmine sont très affectés par ce qu'ils ont vécu. Ils attendent qu'une nouvelle demande de libération soit bientôt examinée, suivie par une nouvelle demande d'asile, mais leur rêve de jeune couple a été brisé, ils ont peur d'envisager l'avenir. "Que doit-on perdre d'autre pour pouvoir survivre?", écrit Amir dans une lettre à son avocat. "N'a-t-on pas perdu assez? Notre vie en Afghanistan, la confiance de nos familles, notre emploi, l'argent que nous avions mis de côté, notre liberté, notre enfant…
 
Que doit-on perdre encore pour que la Belgique nous laisse vivre en tant que réfugiés?
 
 "La Crer, ensemble avec d'autres associations, vous invite à contribuer à l'élaboration d'un argumentaire pour demander aux députés fédéraux et sénateurs d'interdire l'enfermement de femmes enceintes, clairement considérées comme des catégories vulnérables et protégées par plusieurs conventions ratifiées par la Belgique."
 
Signataires ;
 
CRER (Bxl) – Coordination contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation
SCI (Bxl) – Service Civile Internationale
CRACPE (Liege) – Collectif de Resistance Aux Centres Pour Etrangers
ARLAC (Bxl) Association de Refugies Latino-Américains et des Caraïbes
CSP Belgique – Collectif des Sans Papiers Belgique
Maitre George Henry Bauthier
Jean Cornil, ancien Sénateur Socialiste
Anne Lowenthael, Communicatrice
Joseph Burnot, animateur CEPAG
 
Contacte ; 0496 403309




 
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mardi 18 décembre 2012

[21septembre] 18 Décembre, journée internationale des migrants

Merci les migrants !

Forum Des Migrants. Collectif D'associations Et De Fédérations D'associations Issues De L'immigration En Belgique. Share

Ce mardi 18 décembre, c'est la Journée internationale des migrants. L'occasion de donner un coup de projecteur sur les migrants qui, aujourd'hui, comme ils l'ont fait hier, contribuent au développement de la Belgique. L'occasion aussi de leur dire tout simplement merci !


Le 18 décembre, partout dans le monde, on célèbre la Journée internationale des migrants. Cette date rappelle qu'il y a 22 ans, une convention a été adoptée par l'assemblée générale des Nations unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants, convention qui n'a à ce jour été ratifiée par aucun pays occidental.
Si nous en profitions pour aller à l'encontre des clichés et des préjugés ? Non, les migrants ne sont pas des profiteurs, des étrangers qui viennent voler le travail des Belges… Une image répandue mais qui se révèle fausse. Car oui, les migrants contribuent grandement au développement de la Belgique dans une série de domaines, dont l'économie. Et ils l'ont toujours fait.
Rafraîchissons-nous la mémoire. Aux lendemains de la guerre 40-45, la Belgique avait bien besoin de migrants pour faire tourner l'économie et développer le pays. On les a appelés en renfort. Ils sont venus par milliers pour travailler dans nos mines et nos charbonnages. Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'était pas simplement parce que notre pays manquait de main-d'œuvre. Mais bien parce que les Belges postulaient moins pour ce travail. Trop pénible. Pas assez bien rémunéré. Les étrangers, eux, ont répondu présents. Merci à eux !
Ça, c'est pour hier. Qu'en est-il aujourd'hui ? Et bien, ils continuent à répondre à l'appel. Prenons l'exemple du secteur médical et des soins aux personnes. Que ce soit dans nos hôpitaux ou nos maisons de repos, les étrangers sont bien là. Ils sont médecins, infirmiers(ères), aide-soignant(e)s, accueillant(e)s, nettoyeurs(euses)…
Ils viennent d'Afrique, d'Asie, des pays de l'Est. Et non, ils ne viennent pas nous voler nos boulots. Ils viennent travailler là où nous ne le voulons pas. Ou plus, dans des secteurs où les tâches sont pénibles, épuisantes parfois. Merci à eux, encore !
Hier comme aujourd'hui, on est donc loin de l'image des migrants profiteurs, passifs, qui envahissent notre pays. Ils sont au contraire, pour la très large majorité d'entre eux, des acteurs qui contribuent au développement de la Belgique. Et ils nous rendent de fiers services. Alors, oui, en ce jour où ils sont mis à l'honneur, nous leur disons une dernière fois, merci !



 
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vendredi 7 décembre 2012

[21septembre] Communiqué de Presse ST NICOLAS

Pas de mauvais marmots pour Saint-Nicolas !
 
Guidé par la CRER, Saint-Nicolas fera une tournée spéciale pour les enfants des squats du centre ville de Bruxelles ce dimanche 9 décembre de 13h à 16h.
 
De mèche avec le gouvernement, le méchant père Fouettard a rayé de la liste de Saint Nicolas les enfants immigrés vivants dans les squats des villes du pays. La CRER a heureusement pu sortir quelques noms de l'oubli et les transmettre in extremis au Grand Patron. Il sera donc auprès d'eux le 9 décembre prochain pour leur apporter, à défaut de droits, quelques moments de joie. A cette occasion, la CRER qui l'accompagnera, tient à rappeler à l'Etat ses obligations et à chaque citoyen la valeur de l'accueil inscrite dans notre Constitution.
Au terme de la Convention relative aux droits des enfants signée à New York le 26 janvier 1990, la Belgique est responsable de la santé (article 21) et de l'éducation (art.28) de tous les enfants qui se trouvent sur son territoire. Le gouvernement doit les protéger contre les mauvais traitements (art.19), préserver leur vie de famille (art.18) et leur fournir un minimum de sécurité sociale, y compris une assurance sociale (art. 26). De Façon générale, l'Etat belge a l'obligation de garantir à chaque mineur « un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social », si ses parents ne disposent pas des moyens financiers nécessaires pour assurer eux-mêmes son développement (art. 27).
Au regard des conditions de vie qui règnent dans les squats où habitent actuellement des centaines d'enfants à travers le royaume, il est évident que la Belgique n'honore pas ses engagements. L'insalubrité, la promiscuité, l'insécurité et l'absence d'équipement mettent quotidiennement la vie de ces enfants en danger.
En ces temps de crise tout particulièrement, les citoyens belges doivent remettre de l'ordre dans leurs priorités. Si, par leur inaction, ils persistent à abandonner ces enfants à leur sort, alors ils n'ont plus à espérer que la société ne les soutienne dans le futur, si d'aventure la chance devait tourner ; et tout porte à croire qu'elle tournera.
La Saint-Nicolas est une tradition vivace dans notre pays. Elle symbolise l'entraide et la générosité en même temps que l'éducation et la discipline. Mais avant d'éduquer les enfants, à notre époque, si le Grand Saint-Nicolas réapparaissait, il nous remémorerait certainement l'importance de savoir tenir nos promesses. Le patron des écoliers nous renverrait sur les bancs de l'école apprendre les tables de Constitution : liberté, égalité, fraternité.
 
La CRER (Coordination contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation)


 
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