samedi 28 septembre 2013

[21septembre] Deux vidéos, l’un filmé de l’intérieur de l’occupation au moment de l’expulsion.

Deux vidéos, l'un filmé de l'intérieur de l'occupation au moment de l'expulsion.
 
 
 
 



 
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vendredi 27 septembre 2013

[21septembre] Afghans ; Communique de Presse

« Notre combat n'a pas commencé à la rue du Trône et il ne finira pas avec cette expulsion illégale ! »

Suite à l'expulsion de jeudi dernier du bâtiment du Samu Social au 127 rue du Trône à Ixelles, nous nous sommes rassemblés ailleurs pour continuer notre lutte.

Depuis mercredi dernier, une répression sans précédent s'abat sur nous.

Mercredi, alors que nous étions venus chercher la réponse du rendez- vous promis par le cabinet du Premier Ministre Elio Di Rupo, la police a chargé par deux fois contre nous.
Familles et enfants on été gazés, frappés et arrêtés : nous comptons plus de 50 blessés avec des morsures de chiens, des  coupures, des contusions suite à des coups de matraques, même sur le dos des enfants, et plus de 70 personnes détenues dans les centres fermés de Bruges, Merksplas, Vottem et 127bis à Zaventem.
La police, qui était au courant des négociations pour obtenir un rendez- vous  entre le chef de cabinet adjoint de Maggy De Block et celui du Premier Ministre Elio Di Rupo, nous a délibérément provoqué et chargé pour casser les pourparlers en cours.

En effet, le représentant du cabinet du Premier Ministre Elio di Rupo, nous avait clairement expliqué que pour obtenir un rendez- vous avec eux, il fallait d'abord demander une rencontre avec le cabinet de Maggy de Block, c'est que nous avons essayé d obtenir  à de multiples reprises depuis des mois sans réponses claires.
Il est évident que le cabinet de Maggy de Block joue avec nous, empêche le dialogue que nous demandons depuis des mois et crée une situation de conflit que nous voulons éviter à tout prix.

Nous sommes fatigués de voir comment on joue avec nous, nous allons continuer les mobilisations pour exiger la libération de nos compagnons et la protection internationale à laquelle nous avons droit en tant que réfugiés fuyant  un pays en guerre.

Message de nos compagnons enfermés à Merkplas :

« Ne laissez pas tomber, continuez le combat parce que si vous gagnez, nous serons tous enfin libérés  »   
 
Collectif des Afghans, porte parole ;
 Samir Hamrad ; 0486 913510
 
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jeudi 26 septembre 2013

[21septembre] A quand une solution humaine pour les familles afghanes ? Chronologie de leur combat

A quand une solution humaine pour les familles afghanes ?
Chronologie de leur combat
La Belgique intervient en Afghanistan depuis plus de dix ans. Le pays est le théâtre d'un des plus long conflit armé du monde. Des millions de réfugiés vivent au Pakistan et en Iran. Quelques milliers arrivent chaque années aux portes de l'Europe.
En Belgique, entre 50 et 60% d'entre eux reçoivent une protection.
Que deviennent les autres ? La Belgique n'a pas d'accord de réadmission avec l'Afghanistan et  n'expulsait pas jusqu'en 2010. A partir de 2011, les expulsions ont commencé puis se sont accélérées.[1]
Ceux qui sont expulsés semblent choisis au hasard, alors même qu'ils sont parfaitement intégrés. Souvenez-vous de Parwais Sangani.
Le problème des Afghans n'est pas nouveau. Maggy Deblock fait la sourde depuis des mois.
Les autorités d'asile ne tiennent pas compte du risque pour les enfants en Afghanistan. Cette situation avait été dénoncée dans la presse par le jeune Amir Jafari.
Le danger de renvoyer des enfants vers l'Afghanistan a aussi été dénoncé par le pédopsychiatre Peter Adriaenssens.
Les autorités ne tiennent pas compte du risque pour les minorités religieuses en Afghanistan et la Belgique a été condamnée par la Cour européenne des droits de l'Homme pour cette raison.
Les associations de défense des réfugiés dénoncent des lacunes dans l'examen de protection des Afghans.
Le Vluchtelingenwerk Vlanderen demande un moratoire sur les expulsions vers l'Afghanistan.
 
Qu'est-ce que les Afghans revendiquent ? Un peu d'humanité.
Lorsque Maggy Deblock a commencé à vider les centres pour demandeurs d'asile (dont le SAMU social situé rue du Trône 127), les familles afghanes se sont retrouvées à la rue.
Les Afghans ont alors décidé d'occuper le bâtiment vidé.
Ils ont manifesté paisiblement tous les jours : devant le Commissariat général aux Réfugiés, devant le cabinet de Maggy Deblock,
devant le cabinet de Joëlle Milquet (où ils ont été reçu), devant le cabinet de Peter Decrem.
Ils se sont rendus à la commémoration de la mort de Semira Adamu, dans le plus grand calme.
Ils ont demandé à rencontrer Maggy Deblock. Ils ont filmé la remise de la demande pour éviter de nouveaux mensonges de la part de la secrétaire d'Etat, qui prétend qu'ils n'ont jamais pris contact avec elle.
Ils ont renoncé à la manifestation annoncée vendredi passé devant le cabinet d'Elio Di Rupo, parce que le cabinet leur avait annoncé qu'ils seraient reçu cette semaine. Ils ont attendu jusqu'à mercredi et sont allés manifester chez le Premier Ministre.
La manifestation a dégénéré. Les Afghans dénoncent des provocations policières, les policiers prétendent le contraire. Quoiqu'il en soit, des gaz lacrymogènes et des matraques ont été utilisés contre des enfants. Rien ne peut justifier cela.
La demande des Afghans est simple : ils estiment ne pas devoir être considérés comme « un problème migratoire », mais comme des civils venus d'une zone en conflit armé. Ils demandent une protection au gouvernement.
Ce que les Afghans revendiquent est légitime, la position du gouvernement belge ne l'est pas.
 
 
 
 


[1] 12 expulsions en 2011; 18 en 2012 et 21 durant les sux premiers mois 2013




 
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[21septembre] Les images de deux charges policieres contre les Afghans

Les enfants et maman Afghanes, traumatisé âpres la première charge policière du matin (il y a eu une deuxième avec 50 blesses et 77 arrestations) devant le cabinet du 1er ministre Elio Di Rupo...
 
VIDEO, du Gaz lacrymogène pour les enfants ; https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GS7_LFtlkfM
 
 
 
 
 





 
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dimanche 22 septembre 2013

[21septembre] Video ; Afghans solidaires avec la commemoration de SEMIRA ADAMU

Cette âpres midi les refugies Afghans qui occupent le bâtiment rue du Trône a Ixelles, on défilé en masse pour rejoindre la commémoration de Semira Adamu a la place Rouppe !




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samedi 21 septembre 2013

[21septembre] L’odieux chantage d’Yvan Mayeur





 
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jeudi 19 septembre 2013

[21septembre] [Ecolo-Asile] SEMIRA : on n'oublie pas - Meeting musical le dimanche 22/09 place Rouppe - Venez nombreux !

Commémoration Semira2013 – 22/09

 

En prélude au Festival des Libertés et dans le même esprit engagé, rassembleur, subversif et festif,

 

Bruxelles Laïque organise le 22 septembre sur la place Rouppe un grand meeting musical gratuit pour ne pas oublier l’assassinat de Semira Adamu par l’État belge il y a quinze ans déjà.

 

Une quarantaine de partenaires, dont Ecolo, se sont joints à l’initiative pour dénoncer ensemble et sans relâche  la violence des centres fermés et des expulsions d’étrangers.

 

Asian Dub Foundation, Oghene Kologbo & World Squad, Daniel Hélin, Claude Semal et Hydra déploieront tout leur talent, leur poésie et leur énergie pour attiser la résistance et promouvoir des politiques d’asile et de migration respectueuses des droits et des libertés de chacun.

 

Rendez-vous dès 14h place Rouppe lors du dimanche sans voiture pour aborder la mobilité sous un angle international.

 

Envie de donner un coup de main ? Envoyez un mail à bruxelles.laique@laicite.be, à l’attention de Mathieu Bietlot. 

Plus d’infos : www.semira2013.be.

 

Les images d’époque : http://www.youtube.com/watch?v=3yJBLOX6XUk&feature=player_embedded

 

 

Semira : on n’oublie pas

Meeting musical le 22 septembre 2013

Dénoncer sans relâche les centres fermés, les expulsions et les violences policières

 

Le 22 septembre 2013, cela fera quinze ans que Semira Adamu a été assassinée par l’Etat belge et ses politiques migratoires lors de son rapatriement forcé et que l’ensemble de la société belge prenait conscience de la violence des politiques de détention et d’expulsion des étrangers.

 

Rappel des faits

 

Fuyant le Nigeria en étant passée par le Togo, Semira  Adamu est arrivée en Belgique le 25 mars 1998, âgée de presque vingt ans. Arrêtée à Zaventem et incarcérée au centre fermé 127bis de Steenokkerzeel alors qu’elle transitait vers Berlin, elle a introduit une demande d’asile, motivée par la fuite d’un mariage forcé avec un polygame de 65 ans, qui a été refusée. Malgré un recours pour raisons humanitaires et la mobilisation d’un comité de soutien, prêt à se porter financièrement garant du séjour de Semira, l’Office des Etrangers a décidé d’organiser son rapatriement forcé. Grâce à sa résistance personnelle et à l’intervention de personnes indignées dans l’avion, cinq tentatives d’expulsions ont échoué. A chaque tentative, les violences et les menaces à son égard se sont intensifiées. Lors de la sixième tentative d’expulsion, le 22 septembre 1998, pas moins de neuf gendarmes ont été mobilisés pour l’embarquement. Cachée des regards des passagers par cette escorte, elle s’est retrouvée pieds et mains menottés, pliée en deux, un coussin devant la bouche et la pression d’un gendarme sur le dos. Alors que pour toute forme de résistance Semira chantait, cette contrainte a été exercée pendant une quinzaine de minutes et a fini par plonger Semira dans le coma. Semira Adamu est décédée vers 21h30 à l’hôpital Saint-Luc d’une encéphalopathie anoxique avec œdème cérébral. 

 

Une date à ne pas oublier

 

Ce ne fut ni le premier ni le dernier décès provoqué par la politique belge d’enfermement et d’éloignement des étrangers. À travers ses contacts avec le comité de soutien et le Collectif contre les expulsions, Semira était devenue le symbole de la résistance à l’intérieur des centres. C’est une des raisons pour lesquelles le cabinet du Ministre Tobback a voulu en faire un exemple en l’éloignant à tout prix. Le prix en a été son assassinat qui en aura hélas fait le symbole du caractère meurtrier de la politique belge de l’asile et de l’immigration.

 

1998, c’est aussi l’année où le scandale des centres fermés, dont la création remonte à 1988, commença à sortir de l’ombre grâce aux actions du Collectif contre les expulsions et à leur médiatisation. La mort de Semira suscita une grande émotion au sein de la population et donna de l’ampleur au mouvement des sans-papiers. Le gouvernement y répondit par une évaluation des politiques d’asile, de migration et d’éloignement, privilégiant désormais dans certains cas les expulsions collectives par vol militaire, sans témoins, ainsi que par la grande opération de régularisation collective « one shot » de 1999. Et, depuis, la précarisation des droits des migrants n’a fait que s’aggraver ; les enfermements et les éloignements forcés n’ont fait que continuer…

 

En septembre 2003, une manifestation et un meeting de commémoration des cinq ans de la mort de Semira rassembla des milliers de personnes à la salle de la Madeleine. Ce rassemblement s’inscrivait dans la foulée d’un été très chaud pour la cause des migrant-e-s où les mobilisations se renforçaient mutuellement : sans-papiers équatoriens à Saint-Gilles, demandeurs d’asile afghans à l’église Sainte-Croix d’Ixelles, demandeurs d’asile iraniens à l’église des Minimes puis à l’ULB, création de l’assemblée des voisins, de la CRER, de la CLIC…

 

Depuis, chaque année autour du 22 septembre, une manifestation est organisée en mémoire de Semira Adamu mais celle-ci demeure trop souvent confidentielle. A l’instar des occupations de sans-papiers et des actions de dénonciation des centres fermés – tel le Steenrock – qui ne reçoivent plus l’audience populaire qu’elles méritent.

 

En 2013, il nous paraît primordial de marquer un grand coup et de perpétuer le combat de Semira Adamu comme de toutes les personnes victimes des (non) politiques d’asile et de migration de nos gouvernements. D’abord pour que les « moins de vingt ans » prennent connaissance de cette histoire qui a fait la honte de la Belgique. Ensuite pour attirer l’attention sur les violences policières qui continuent à frapper les personnes migrantes qui résistent et ceux qui les soutiennent, tels les organisateurs du Festival des résistances à Steenokkerzeel en 2003 dont la plainte contre la police vient d’être introduite à la Cour européenne des droits de l’Homme après avoir épuisé toutes les voies de recours belges. Enfin pour relancer une large mobilisation en faveur des droits des migrant-e-s afin que notre pays respecte les droits et la dignité humaine et qu’un jour les centres fermés et les expulsions disparaissent à jamais du paysage. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de l’appel à la constitution d’un front large pour les droits des migrants et contre la précarisation généralisée, amorcée ce printemps 2013.

 

Un meeting musical le 22 septembre 2013

 

Dans le même esprit que les commémorations de septembre 1999 et 2003 ou que le Steenrock qui n’aura pas lieu cette année, nous organisons le dimanche 22 septembre 2013, sur la place Rouppe à Bruxelles, un grand meeting – concert (de 14h à 21h dans le cadre du dimanche sans voiture).

 

Au programme : stand d’information, animations, rappel des faits, témoignage d’amis de Semira, témoignages sur les centres fermés et les expulsions aujourd’hui, dénonciation des aberrations des politiques migratoires et des violences policières, hommage poétique à Semira et à tous les migrant-e-s inconnu-e-s… Ponctués par des concerts et prises de position de Oghene Kologbo & World squad, Claude Semal, Hydra, Daniel Hélin et Asian Dub Foundation.

 

Ce meeting est organisé à l’initiative de Bruxelles Laïque avec le soutien de : CRER, CRACPE, Ligue des Droits de l’Homme, Cire, CNCD-11.11.11, FGTB, CNE, JOC, MOC, PAC, UPJB, PTB, Ecolo Bxl, Egalité, LCR, JAC, Groen, Sireas, Déclic, Linx +, CADTM, Convivial, Point d'Appui.

 

Zoé Genot, députée fédérale ECOLO

rue de Louvain 21, 1008 Bruxelles

tel 02.549.90.59, fax 02.549.87.98, zoe.genot@ecolo.be

http://web4.ecolo.be/?_Zoe-Genot_

 

jeudi 12 septembre 2013

[21septembre] VIDEO ; les Afghans de la rue du Trone demandent une rencontre avec Maggy Deblock

Comme a son habitude, la ministre de l'asile et l'immigration Maggy Deblock ne répond JAMAIS aux demandes des refugies...bizarre, c'est son boulot mais elle refuse systématiquement d'affronter ses responsabilités !
La seule réponse que les concerné par son ministère reçoivent c'est « nous n'avons pas reçu une demande » ou « nous sommes pas au courant » donc, cette fois ci, le porte parole des 450 personnes (200 enfants) qui occupent le bâtiment du SAMU a la rue du Trône 127 a Ixelles, a été ce matin en personne au cabinet de la ministre de l'asile et l'immigration, remettre une demande de rencontre avec son groupe, nous allons voir maintenant quelle parade elle va trouver pour esquiver a nouveau ses responsabilités...








 
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